Ekelund Posté(e) 21 janvier 2009 Posté(e) 21 janvier 2009 Une employée de banque poignardée à mort à Paris lefigaro.fr (avec AFP) 21/01/2009 | Mise à jour : 16:32 | La jeune femme de 32 ans a été attaquée par un client, devant une agence du XXe arrondissement. Une employée de banque de 32 ans est décédée mercredi après-midi, après avoir reçu un coup de couteau porté par un client, dans le XXe arrondissement de Paris. Il était environ midi quand Djamila A., conseillère financière de la Bred, a été poignardée dans le dos, alors qu'elle fumait une cigarette devant l'établissement financier, situé au 67 rue d'Avron. L'employée et le client avaient semble-t-il un différend, dont la nature inconnue, mais qui remonterait à la semaine dernière. Ils auraient alors eu un vif échange dans la banque, selon les premiers éléments de l'enquête confiée à la 2ème division de police judiciaire (DPJ). Le suspect s'enfuit en métro Les secours, arrivés les premiers sur les lieux, ont découvert l'employée sur le trottoir un couteau planté dans le haut du dos, baignant dans son sang, et ont tenté de la ranimer en attendant le Samu. Transportée à l'hôpital dans un état critique, la jeune femme a rapidement succombé à ses blessures. L'agresseur, qui a pu prendre la fuite avant l'arrivée de la police, est toujours activement recherché. Il aurait pris la fuite en métro peu après l'agression. Citer
Invité Patcoco Posté(e) 22 janvier 2009 Posté(e) 22 janvier 2009 La crise s'est amplifiée mercredi à l'Assemblée nationale, après les vifs incidents de la nuit sur la réforme du travail législatif, le PS attaquant le président UMP Bernard Accoyer et boycottant la séance de questions au gouvernement. La presse de jeudi est divisée sur la réforme du travail législatif, certains renvoient le PS et l'UMP dos à dos, d'autres crient au scandale. La crise s'est doublée d'une forte tension entre le président de l'Assemblée et le chef de file des députés UMP, Jean-François Copé, après que ce dernier eut critiqué les ouvertures faites au PS. Dans la matinée, le patron des députés socialistes, Jean-Marc Ayrault, a demandé au président de l'Assemblée "d'oublier qu'il est un président UMP" pour devenir "le président de tous les députés". "J'ai tendu la main, on ne l'a pas saisie... Il n'est pas trop tard", a-t-il plaidé. Accusé par M. Accoyer d'avoir fait un "coup de force" provoquant "une crise" au sein de l'Assemblée, le PS en a renvoyé la responsabilité au président de l'institution. Lire aussi Crise à l'Assemblée nationale, le PS veut négocier sur le travail parlementaire Accoyer à Copé: "pas à un président de groupe de me dicter ce que je dois faire" Assemblée: boycott inédit par le PS des questions au gouvernement lire la suite La réforme du travail parlementaire, qui prévoit de limiter la durée des débats et le droit d'amendement, avait donné lieu dans la nuit à de vifs incidents à l'Assemblée: les députés PS y ont entonné La Marseillaise - fait inédit depuis 1947 - et réclamé la démission de M. Accoyer. Ils ont ensuite quitté l'hémicycle pour protester contre un "bâillonnement" de l'opposition. Monté à la hâte par la gauche, un clip vidéo diffusé en ligne résume la tumultueuse séance de la nuit. Le clip s'en prend à M. Accoyer, "président du passage en force, président partisan qui s'entête dans la négation de la démocratie". Pour "sortir de cette crise", M. Ayrault a demandé que "les négociations s'engagent sur la base des propositions" faites la veille au soir: "que chaque président de groupe puisse lever la contrainte du +temps global+ à quatre reprises chaque année". Exigeant une réponse positive, les députés PS ont mis à exécution leur menace de boycotter la séance des questions au gouvernement, une première. En outre, le groupe PS a décidé que les deux vice-présidents PS de l'Assemblée ne présideraient désormais plus les séances. En revanche les socialistes continueront "de mener bataille" sur les textes à venir. Pour tenter de dénouer une "situation politique grave, une crise au sein de l'Assemblée", M. Accoyer a fait une concession, qu'il a concrétisée par écrit dans la soirée, s'engageant à donner à chaque président de groupe le "droit d'augmenter" le temps fixé pour la discussion d'un texte législatif. En outre un "dépassement" supplémentaire exceptionnel de "dizaines d'heures" pour être demandé par un président de groupe. Dans l'hémicycle, le Premier ministre François Fillon a appelé la gauche au retour "au calme et à la raison". En signe de soutien, les députés UMP ont accueilli sous les ovations M. Accoyer au perchoir. Mais à l'extérieur, M. Copé s'est désolidarisé des propositions de M. Accoyer. D'après certains députés de sa majorité, M. Copé aurait contribué "à l'état de tension la veille". "Ce n'est pas tel ou tel président de groupe qui dicte au président de l'Assemblée ce qu'il doit faire", a sèchement répliqué M. Accoyer. Mais pour le PS, malgré les promesses "la question est de savoir qui commande à l'Assemblée nationale, Accoyer ou Copé?", a demandé Jérôme Cahuzac. C'est vraiment le bordel Citer
NicoPaviot Posté(e) 22 janvier 2009 Posté(e) 22 janvier 2009 D'un autre côté, on pond une loi qui est "fondamentale" en temps de crise pour limiter les exagerations sur les amendements, chose qui est arrivé à 7 reprises (dont une majorité de fois par les député de droite) depuis le début de la 5ème république. Donc vraiment une loi fondamentale et urgente à imposer, si ce n'est dans sa symbolique d'affaiblissement supplémentaire du pouvoir de l'opposition (ce qui, au vu des institutions, n'était quand même pas nécessaire), dans ces temps où le gouvernement va même jusqu'a court-circuiter sa propre majorité. On commence vraiment à quitter le domaine de la démocratie... A part pour affirmer son arrogance, je vois vraiment pas l'utilité d'une telle loi alors qu'il y a tant d'autres dossiers chauds à regler... Citer
Invité Patcoco Posté(e) 22 janvier 2009 Posté(e) 22 janvier 2009 D'un autre côté, on pond une loi qui est "fondamentale" en temps de crise pour limiter les exagerations sur les amendements, chose qui est arrivé à 7 reprises (dont une majorité de fois par les député de droite) depuis le début de la 5ème république. Donc vraiment une loi fondamentale et urgente à imposer, si ce n'est dans sa symbolique d'affaiblissement supplémentaire du pouvoir de l'opposition (ce qui, au vu des institutions, n'était quand même pas nécessaire), dans ces temps où le gouvernement va même jusqu'a court-circuiter sa propre majorité. On commence vraiment à quitter le domaine de la démocratie... A part pour affirmer son arrogance, je vois vraiment pas l'utilité d'une telle loi alors qu'il y a tant d'autres dossiers chauds à regler... J'en ai de plus en plus l'impression malheureusement Citer
Floolf Posté(e) 22 janvier 2009 Posté(e) 22 janvier 2009 Je trouve la réaction des députés socialistes assez saine, même si elle est calculée. Citer
elkjaer Posté(e) 22 janvier 2009 Posté(e) 22 janvier 2009 En démocratie, il est nécessaire d'avoir une opposition. Or cela fait un an et demi que Sarkozy n'a pour autre opposition que Fillon ce qui convenez-en ne va pas très loin. Que l'on soit ou non sympathisant, le réveil du PS au parlement ne peut être qu'une bonne nouvelle. Citer
Hasdrubald Posté(e) 22 janvier 2009 Posté(e) 22 janvier 2009 moi, si j'étais premier secrétaire, je demanderais à tous les députés PS de démissionner, et surtout je ne présenterais aucun candidat aux nouvelles élections ça aurait le mérite de provoquer une crise politique (on n'imagine pas un hémicycle 100% à droite) et peut-être de nouvelles législatives qui permettraient d'avoir enfin un équilibre des pouvoirs...oui, bon, je sais, la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu...n'empêche ça aurait de la gueule Citer
chronos Posté(e) 22 janvier 2009 Posté(e) 22 janvier 2009 moi, si j'étais premier secrétaire, je demanderais à tous les députés PS de démissionner, et surtout je ne présenterais aucun candidat aux nouvelles élections ça aurait le mérite de provoquer une crise politique (on n'imagine pas un hémicycle 100% à droite) et peut-être de nouvelles législatives qui permettraient d'avoir enfin un équilibre des pouvoirs...oui, bon, je sais, la marmotte elle met le chocolat dans le papier alu...n'empêche ça aurait de la gueule Ouais, ça serait marrant 5 min Citer
Hasdrubald Posté(e) 22 janvier 2009 Posté(e) 22 janvier 2009 Ouais, ça serait marrant 5 min "tiens ta femme Drico!!" © Citer
chronos Posté(e) 22 janvier 2009 Posté(e) 22 janvier 2009 "tiens ta femme Drico!!" © Woké, après la blague Fermat que je peux pas comprendre, la blague Koh lanta que je ne peux pas comprendre Citer
mario Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 Fiat est touché de plein fouet par la chute des ventes de voitures en Italie (- 13,4% lan passé) et par le retournement du Brésil, son deuxième marché, où ses volumes ont chuté de 30% en décembre. Sur lensemble de lannée 2008, le groupe limite cependant les dégâts puisque son bénéfice courant progresse de 4%. Mais sur le seul quatrième trimestre, le bénéfice net du groupe a été divisé par plus de trois, à 180 millions deuros. En conséquence, Fiat ne versera pas de dividendes à ses actionnaires au titre de 2008. Si les analystes sattendaient à des résultats plus mauvais, ils sont inquiets de lexplosion de la dette du groupe. En raison de laugmentation des coûts et des besoins de trésorerie, elle a atteint 5,9 milliards deuros en 2008 un doute m'assaille, arrive -t-il que les actionnaires touchent des dividendes quand un groupe a une dette mais qu'elle fait des bénéfices dans l'année courante? Citer
Casimir Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 un doute m'assaille, arrive -t-il que les actionnaires touchent des dividendes quand un groupe a une dette mais qu'elle fait des bénéfices dans l'année courante? Non. Et pourquoi pas des primes aux patrons qui partent après avoir flingué une entreprise... Bienvenue dans un monde qui marche sur la tête...et cette crise n'y changera rien. Au premier rebond, on va nous expliquer que les règles tuent l'économie, etc, etc. Citer
mario Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 (modifié) Non. Et pourquoi pas des primes aux patrons qui partent après avoir flingué une entreprise... Bienvenue dans un monde qui marche sur la tête...et cette crise n'y changera rien. Au premier rebond, on va nous expliquer que les règles tuent l'économie, etc, etc. ok, je vais demander de toucher des intérêts sur un compte à découvert alors Modifié 23 janvier 2009 par mario Citer
Ekelund Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 un doute m'assaille, arrive -t-il que les actionnaires touchent des dividendes quand un groupe a une dette mais qu'elle fait des bénéfices dans l'année courante? Non. Et pourquoi pas des primes aux patrons qui partent après avoir flingué une entreprise... Bienvenue dans un monde qui marche sur la tête...et cette crise n'y changera rien. Au premier rebond, on va nous expliquer que les règles tuent l'économie, etc, etc. j'ai entendu un truc hallucinant l'autre jour. vous vous souvenez tous qu'il y a 3/4 mois le gouvernement américain avait "débloqué" 700 milliards pour relancer le système bancaire américain... et bien ces cons ont lâché le fric en oubliant de nommer un organisme de contrôle qui aurait eu pour mission de s'assurer que le fric était utilisé à bon escient.. en conséquence une bonne partie des 700 milliards (de mémoire je crois que c'est aux alentours de 20 %) auraient été utilisés pour le versement des primes et dividendes.. Citer
Casimir Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 (modifié) j'ai entendu un truc hallucinant l'autre jour. vous vous souvenez tous qu'il y a 3/4 mois le gouvernement américain avait "débloqué" 700 milliards pour relancer le système bancaire américain... et bien ces cons ont lâché le fric en oubliant de nommer un organisme de contrôle qui aurait eu pour mission de s'assurer que le fric était utilisé à bon escient.. en conséquence une bonne partie des 700 milliards (de mémoire je crois que c'est aux alentours de 20 %) auraient été utilisés pour le versement des primes et dividendes.. Le fric sert aussi à rembourser les dettes contractées par les banques, alors que le but était quand même de relancer le crédit. De plus, ces dettes là devaient être remboursés en 2008, 2009 et 2010...on n'est pas sorti de l'auberge. Modifié 23 janvier 2009 par Casimir Citer
chronos Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 un doute m'assaille, arrive -t-il que les actionnaires touchent des dividendes quand un groupe a une dette mais qu'elle fait des bénéfices dans l'année courante? Des fois, la dette d'une entreprise c'est juste ce qu'elle doit à ses actionnaires. En tout cas je suis content que Sarkozy ait parlé de ça... Citer
Casimir Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 En tout cas je suis content que Sarkozy ait parlé de ça... Il n'a pas trop le choix. Quand je l'entends parler, je crois rêver, on dirait un radical socialiste... Même les plus libéraux commencent à comprendre qu'il faut un minimum de régulation pour empêcher les dérives. Le problème, c'est qu'au moindre signe de redressement, les discours vont à nouveau changer. Ce n'est pourtant pas dur de comprendre qu'il faut des règles même quand tout va bien... Citer
chronos Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 Il n'a pas trop le choix. Quand je l'entends parler, je crois rêver, on dirait un radical socialiste... Même les plus libéraux commencent à comprendre qu'il faut un minimum de régulation pour empêcher les dérives. Le problème, c'est qu'au moindre signe de redressement, les discours vont à nouveau changer. Ce n'est pourtant pas dur de comprendre qu'il faut des règles même quand tout va bien... Les plus libéraux ont toujours compris, c'est juste qu'ils s'en branlent Par contre Sarkozy j'ai l'impression qu'il débarque et qu'il commence à condamner les dérives les plus direct et les plus simples du libéralisme (avec aussi les parachutes dorés) Citer
Casimir Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 Les plus libéraux ont toujours compris, c'est juste qu'ils s'en branlent Citer
Bengijol Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 Les plus libéraux ont toujours compris, c'est juste qu'ils s'en branlent Je crois qu'on a compris l'origine de la crise Si enventuellement on avait encore quelques soupcons.... Citer
Casimir Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 Heureusement, Jean-Marie Messier va nous sortir de là Citer
elkjaer Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 Heureusement, Jean-Marie Messier va nous sortir de là Ah Messier, lui il a de la chance, son parachute en or il l'a eu depuis plusieurs années et il a donc eu le temps d'atterir en douceur avant la crise. Le fait qu'il trouve aujourd'hui le moyen de ramener sa fraise pour expliquer pourquoi le capitalisme va mal c'est quand même la preuve que tous ses "gagnants" de la bulle de ces dix dernières années (ceux qui ont pu sortir par le haut avant que ça n'éclate) sont totalement décomplexés et n'ont aucune mauvaise conscience. Lorque le type d'Action Directe sorti récemment a refuser de répondre à la question "regrettez-vous vos actes", il avait tort bien sûr car ses actes étaients criminels. Toutefois, s'il pense qu'il avait raison dans les années 70, je ne vois pas comment il peut penser avoir tort aujourd'hui. Citer
Piou Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 Que se passe-t-il chez les de Villiers ? L'un des fils de Philippe de Villiers, président du MPF, accuse son frère aîné de l'avoir violé. "Les viols ont eu lieu dans la maison familiale en Vendée, les week-ends de 1993 à 1996. J'avais entre 8 et 12 ans", affirme Laurent de Villiers dans une interview accordée au Parisien. Le jeune homme, aujourd'hui âgé de 24 ans, se bat depuis deux ans pour être reconnu comme victime. Pourquoi avoir attendu si longtemps ? "Je voulais protéger la carrière de mon père", confie-t-il au Parisien. Mais la suite n'a pas été un long fleuve tranquille. 1. Laurent de Villiers commence par écrire un livre, fin 2005-début 2006. Il trouve un éditeur. Mais au dernier moment, l'éditeur annule le projet. 2. Laurent de Villiers décide finalement de porter plainte en septembre 2006 pour viol contre son aîné. Puis il se désiste de sa constitution en partie civile en juin 2007, "sans pour autant de rétracter", précise Le Parisien. Toujours en juin 2007, Guillaume aurait reconnu les viols, affirme Laurent de Villiers. "Guillaume est tombé en pleurs à genoux et m'a demandé pardon", assure Laurent au Parisien. "J'ai cru que ma famille admettait enfin la vérité." 3. La justice s'intrigue de ce désistement. Le juge d'instruction le convoque quelques mois plus tard, en novembre 2007. Laurent raconte que sa famille lui a conseillé de "mentir" au juge. Il se retrouve en face à face avec son frère. Guillaume, l'aîné, nie en bloc tout viol. 4. L'affaire rebondit en janvier 2008, quand Laurent de Villiers réactive sa plainte. "Ce combat n'est ni contre mon père ni contre mon frère. C'est un combat contre moi-même", confie-t-il au Parisien. Qu'en dit la famille de Villiers ? "Son père dénonce un complot politique, sa mère, ses soeurs et son autre frère témoignent en faveur de Guillaume", souligne Le Parisien. Laurent, lui, se dit "trahi et manipulé" par sa famille qui l'incite à "mentir", dit-il. Philippe de Villiers n'a pas souhaité répondre aux questions du Parisien sur cette affaire. "Je n'ai rien à dire, laissez ma famille tranquille", a-t-il répondu. Citer
chronos Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 Putain qu'est ce j'ai envie de faire des amalgames...mais c'est contre mes principes Citer
Casimir Posté(e) 23 janvier 2009 Posté(e) 23 janvier 2009 Putain qu'est ce j'ai envie de faire des amalgames...mais c'est contre mes principes Mais pas contre les leurs Citer
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